Normes

Tous nos produits répondent à différentes normes Française et Européennes, découvrez leur significations sur cette page.

Normes Européennes

Lorsqu’il s’agit de vêtements de protection et de travail, l’exigence est indispensable. La solidité et la qualité de la couche protectrice doivent être irréprochables. Quel que soit le métier, chaque professionnel doit pouvoir travailler en toute sécurité. 
De multiples normes existent afin d’assurer une résistance minimale à tout type de danger, que soit l’humidité, les chocs ou encore la chaleur.
 Voici un aperçu des normes les plus courantes pour les vêtements de travail : EN 343 (vêtement de pluie), EN 14404 (protection des genoux), EN 1458 (protection contre le froid).

En France, le port des chaussures de sécurité est régi au niveau européen par la norme EN ISO 20345:2011, comprenant les normes de sécurité SB, S1, S1 P, S2, S2 P, S3, S4, S5 et SBH.
La norme de sécurité SB constitue la base fondamentale d’une chaussure de sécurité normée :
chaussure de sécurité conçue pour résister à l’abrasion, à la déchirure, à la vapeur d’eau, munie d’une semelle antidérapante et d’une coque pouvant résister à un choc de 200 joules.
Il existe toutefois 5 formes de chaussures de sécurité réparties en fonction de la hauteur de la tige

Chaussures

Les chaussures de sécurité sont réglementées par des norme qui définissent plusieurs niveaux de protection.

Vêtements

Découvrez toutes les normes des vêtements de travail, des  vêtements anti-pluie, anti-froid et ATEX, haute-visibilité.

E.P.I et Accessoires

Les E.PI sont réglementées par la norme EN 20345 qui définit plusieurs niveaux de protection en fonction de leur utilisation.

Chaussures

Normes chaussures de sécurité

Les chaussures de sécurité sont dotées d’un embout de sécurité appelé coquille de protection. C’est ce que l’on appelle des chaussures de sécurité coquées. Cette coquille de protection est conçue pour résister à un écrasement de 200 joules. Les chaussures de sécurité sont reconnaissables par la notation “S”.

La norme EN 20345 définit 7 catégories de protection principaux que l’on appelle souvent norme principale ainsi que des niveaux de protection additionnels que l’on appelle norme complémentaire.

S1 : environnement sec et sol plat
S1P : environnement sec et sol à risque
S2 : environnement humide et sol plat
S3 : environnement humide et sol à risque
S4 : environnement très humide et sol plat
S5 : environnement très humide et sol à risque.

 

Protection SB S1 S1P S2 S3 S4 S5
Exigences fondamentales (SB)
Arrière fermé
Antistatique (A)
Semelle résistante aux hydrocarbures (FO)
Absorption des chocs au talon (E)
Semelle anti-perforation (P)
Tige hydrofuge (WRU)
Chaussures imperméables (WR)
SB SB + A + FO + E S1 + P S1 + WRU S1P + WRU S1 + WR S1P + WR

Normes chaussures de bûcheron

Les chaussures de sécurité forestier ont pour objectif de prévenir et de protéger des lésions irréversibles d’une coupure liée à l’utilisation d’une scie à chaîne, autrement dit une tronçonneuse. Pour être normées, elles doivent donc subir des tests de coupure de scie à chaîne.

Cette norme prévoit 3 classes de protection. Définies par la norme, elles permettent d’identifier simplement la résistance d’une chaussure en fonction de la vitesse de la chaîne d’une tronçonneuse.


Classe 1 : vitesse de chaîne 20 m/s
Classe 2 : vitesse de chaîne 24 m/s
Classe 3 : vitesse de chaîne 28 m/s

Normes chaussures de travail

Les chaussures de travail non coquées ne sont pas des chaussures de sécurité car elles ne possèdent pas d’embout de protection. Elles sont régies par la norme EN 20347 et possèdent plusieurs niveaux de protection comme pour les chaussures de sécurité EN 20345.

La différence entre de chaussures de sécurité qui sont reconnaissables par le symbole “S”, les chaussures de travail sont identifiables par le symbole “O”.

SRA : Semelle résistante au glissement, testée sur sol céramique.
SRB : Semelle résistante au glissement, testée sur sol acier.
SRC : Semelle résistante au glissement, testée sur sol céramique et acier.

Type de chaussant Chaussures / Bottes Chaussures Bottes
Protection OB O1 O2 O3 O4 O5
Exigences fondamentales (OB)
Arrière fermé
Antistatique (A)
Semelle résistante aux hydrocarbures (FO)
Absorption des chocs au talon (E)
Semelle anti-perforation (P)
Tige hydrofuge (WRU)
Semelle à crampons
OB OB + A + FO + E O1 + WRU O2 + P = O2 = O3

Normes sabots

Lorsqu’il s’agit d’équiper un établissement en chaussure pour les infirmières, les aides-soignantes, en sabots de bloc opératoire, choisir les bonnes chaussures médicales est primordial.

Toutes nos modèles proposés aux établissements de santé ont le marquage CE et sont aux normes 20347 : 2012, ce qui est un impératif. Le certificat de test 20347:2012 doit pouvoir être exigé pour chaque modèle de chaussure.

Semelles SRA : la résistance au glissement est testée sur sol carrelé avec du détergent.
Semelles SRB : la résistance au glissement est testée sur sol en acier avec un lubrifiant (gly­cérine).
Semelles SRC : elles combinent les propriétés des semelles SRA et SRB

 

Vêtements

Normes des vêtement haute visibilité : 

Le port d’une tenue haute visibilité est fortement réglementé. Selon l’instruction ministérielle : “Toute personne intervenant à pied sur le domaine routier à l’occasion d’un chantier ou d’un danger temporaire doit revêtir un vêtement de signalisation à haute visibilité de classe 2 ou 3.

Ainsi, porter une tenue haute visibilité devient indispensable dès lors que l’on se trouve à proximité de la chaussée ou sur la route, pour toute personne intervenant à pied sur le domaine routier, qu’il s’agisse de l’exécution d’une tâche professionnelle (chantier en bord de route ou chantier de voirie, élagage des arbres, service de ramassage d’ordures, dépannage professionnel…) ou d’une situation personnelle (arrêt d’urgence ou panne en bord de route, cyclisme sur la chaussée, marche en rase campagne…).

Les vêtements haute visibilité sont réglementés par la norme EN 20471. Le port de ces vêtements a pour objectif d’assurer la visibilité de l’utilisateur dans des situations dangereuses, quelle que soit la luminosité, du jour ou de la nuit.

Les exigences de la norme EN 20471 :
Les matières des vêtements de signalisation à haute visibilité :
Un vêtement de travail haute visibilité se compose de 2 matières obligatoires :

Matière fluorescente pour être visible de jour. Elle réagit aux ultra-violets de la lumière du jour mais ne fonctionne pas la nuit. Son efficacité ne dépend pas des conditions atmosphériques.
Matière rétro-réfléchissante pour être visible de nuit. Elle renvoie la lumière à la source. Elle réfléchit par exemple la lumière des phares des véhicules ou de toute autre source de lumière artificielle.
Les couleurs des vêtements haute visibilité :
Le coloris fluorescent est obligatoirement jaune, orange ou rouge fluorescent. On l’appelle souvent jaune Hivi pour High Visibility. La matière rétro-réfléchissante prend la forme de bandes grises.

Les classes de protection des vêtements haute visibilité :
Il existe 3 classes de protection pour les vêtements haute visibilité qui déterminent la visibilité que procure un vêtement. Définies par la norme, ces classes de visibilité sont obtenues par un vêtement en fonction des surfaces minimales des matières fluorescente et rétro-réfléchissante du vêtement.

Valeur en m² Classe 1
Exigences minimales
Classe 2 Classe 3
Exigences maximales
Zone fluorescente 0,14 0,50 0,80
Zone rétro-réfléchissante 0,10 0,13 0,20
Matière combinée 0,20

A noter que le tissu fluorescent doit être réparti de façon équitable entre l’avant et l’arrière du vêtement (tolérance 10%).

Comme vous pouvez le voir, la classe 1 est celle qui apporte le moins de visibilité tandis que la classe 3 est celle qui offre la meilleure visibilité. C’est pourquoi parfois, sur certains modèles comme les parkas haute visibilité, en fonction des tailles (entre un S et un M par exemple), les classes de protection ne sont pas identiques.

Pour connaître la classe que vous devez choisir, nous vous invitons de découvrir notre guide d’achat des vêtements haute visibilité.

L’emplacement des bandes rétro-réfléchissantes :
L’emplacement des bandes rétro-réfléchissantes joue également un rôle important pour votre visibilité. En effet, si vous travaillez souvent à genoux, accroupi ou lorsque d’autres intervenants travaillent en hauteur, il est indispensable de porter un vêtement haute visibilité avec des bandes placées au niveau des épaules pour une visibilité à 360°C.

Les vêtements à manches longues doivent obligatoirement être dotés de 2 bandes rétro-réfléchissantes qui entourent la manche.


La durée de vie des vêtements EN 20471 :
Un vêtement EPI haute visibilité a une durée de vie limitée dans le temps. En effet, avec le lavage, la visibilité (ici la matière fluorescente) s’altère au fur et à mesure des lavages. C’est pour cela que le nombre de lavage est testé par la norme et est limité. Chaque vêtement possède donc un nombre de lavage maximum à ne pas dépasser au risque de voir réduire ses performances, n’assurant ainsi plus son rôle. Ces lavages devront faire l’objet d’un suivi rigoureux et stricte.

Normes protection contre la pluie

Les vêtements de travail imperméables anti-pluie sont des vêtements normés EN 343. Cette norme assure que le vêtement professionnel résiste à la pluie et qu’il est donc imperméable. Une tenue de travail pluie vous protégera ainsi des intempéries.

La norme EN 343 définit les exigences, spécifications et méthodes d’essai des vêtements de protection contre la pluie et plus largement les intempéries comme le brouillard, la neige et l’humidité du sol au-dessus de -5°C.

Les classes de protection des vêtements anti-pluie EN 343 :
Deux niveaux de protection sont définis par la norme EN 343 pour juger avec fiabilité de la protection apportée par le vêtement :

Résistance à la pénétration de l’eau : notée de la classe 1 à 3 (3 étant le niveau le plus performant)
Résistance évaporative : notée de la classe 1 à 3 (3 étant le niveau le plus performant)
La résistance à la pénétration de l’eau permet de déterminer le niveau d’imperméabilité du matériau (pression de l’eau exercée (pluie) sur le matériau au passage de l’eau).
La résistance évaporative signifie la résistance à la vapeur d’eau et donc la respirabilité du matériau. Plus la classe est élevée, plus le matériau utilisé dans la conception du vêtement est respirant, et a donc la capacité d’évacuer la transpiration du porteur pour plus de confort.

Le marquage des vêtements anti-pluie :
Pour reconnaître un vêtement EN 343, il existe un pictogramme permettant de savoir qu’il satisfait aux exigences de la norme EN 343. Comme vous pouvez le voir, il y a sur le côté du pictogramme 2 valeurs, la valeur X et Y.

La valeur X correspond à la résistance à la pénétration de l’eau : on mentionne ici le numéro de la classe obtenu pour ce test.
La valeur Y correspond à la perméabilité à la vapeur d’eau : on mentionne ici le numéro de la classe obtenu pour ce test.
Ces indicateurs permettent d’identifier rapidement les classes de protection du vêtement et donc ses performances.

 

 

Normes protection contre le froid

Les vêtements de travail hiver sont réglementés par 2 types de normes en fonction de la protection nécessaire pour lutter contre le froid :

EN 14058 : climat frais – températures supérieures à -5°C
EN 342 : climat froid – températures inférieures à -5°C
Ainsi, en fonction de votre environnement et des conditions météorologiques, vous pourrez savoir quel type de vêtements normés vous devrez porter.

EN 14058 – Vêtement de protection contre les climats frais
Les vêtements de protection EN 14058 fournissent une protection contre le froid lorsque les conditions de froid sont modérées. Un climat frais, c’est la combinaison de conditions d’humidité et de vent à une température d’air de -5°C et plus.

Les tests de la norme EN 14058 :
La norme détermine plusieurs tests de performance pour les vêtements EN 14058. Il s’agit :

A – Classe de résistance thermique (RCT) mesurée sur l’ensemble des couches de tissu. Mesure le pouvoir isolant d’un vêtement. Il existe 3 classes de protection.
B – Perméabilité à l’air mesurée sur l’ensemble des couches de tissu. Il y a 3 classes de protection.
C – Résistance à la pénétration de l’eau. Ici, on mesure l’imperméabilité du vêtement. Il existe 2 classes de protection.
D – Isolation thermique avec mannequin mobile (valeur d’isolation Icler en m²K/W)  Pour obtenir ce test, la valeur minimale doit être de 0,170
E – Isolation thermique avec mannequin statique (valeur d’isolation Icle en m²K/W)  Pour obtenir ce test, la valeur minimale doit être de 0,190
Plus la classe obtenue par le vêtement est élevée, plus il est performant.

Les vêtements de protection EN 14058 sont reconnaissables par un pictogramme où les niveaux aux tests sont mentionnés. Seul le test A est obligatoire, les autres sont optionnels.

 EN 342 – Vêtement de protection contre le froid
La norme EN 342 concerne les vêtements de protection contre le froid à des températures inférieures à -5°C où l’environnement combine vent et humidité. Les vêtements EN 342 sont donc adaptés pour les professionnels qui travaillent en températures négatives en intérieur (cariste, chambre froide) ou en extérieur.

Les vêtements certifiés EN 342 sont testés avec des sous-vêtements de la norme B (deux couches).

Les tests de la norme EN 342 :
La norme définit les tests nécessaires aux vêtements anti-froid :

A – Isolation thermique : 2 tests peuvent être réalisés (avec mannequin mobile ou mannequin statique, exprimée en valeur d’isolation Icler ou Icle en m²K/W). Plus cette valeur est haute, plus le vêtement apporte une isolation contre le froid.
B – Perméabilité à l’air (protection au vent) : classe 0 à 3
C – Résistance à la pénétration d’eau (l’imperméabilité) : classe 0 à 3
Plus la classe de protection du vêtement est élevée, plus son niveau de performance est élevé. Seul le test de l’imperméabilité est optionnel.

On reconnaît les vêtements anti-froid par un pictogramme qui mentionne les niveaux de classe obtenu.


Normes vêtements anti-coupure tronçonneuse

Les classes de protection de la norme EN 381 :

La norme définit 4 classes de protection en fonction de la vitesse de chaîne de la tronçonneuse. La classe de votre vêtement anti-coupure doit être adaptée à la vitesse de votre tronçonneuse.

Les classes de protection sont les suivantes :

Classe 0 : vitesse de chaîne de 16 m/s
Classe 1 : vitesse de chaîne de 20 m/s
Classe 2 : vitesse de chaîne de 24 m/s
Classe 3 : vitesse de chaîne de 28 m/s

Toutes ces classes de protection ne sont pas toutes autorisées pour tous les types de vêtement de protection anti-coupure.

EN 381-5 – Protection des jambes pour les utilisateurs de scies à chaîne
Cette partie de la norme EN 381 concerne exclusivement les pantalons de protection anti-coupure ainsi que les jambières. Elle définit les classes de protection possibles ainsi que le type de protection.

Les classes de protection en fonction de la vitesse de chaîne :

Classe 1 : vitesse de chaîne de 20 m/s
Classe 2 : vitesse de chaîne de 24 m/s
Classe 3 : vitesse de chaîne de 28 m/s

Les types de pantalons de protection anti-coupure :
Il existe 3 types de protection pour les pantalons bûcheronnage et les jambières anti-coupure. Ils définissent les emplacements précis de la protection multicouche anti-coupure.

Type A : protection frontale > couvre chaque jambe sur 180° plus 5 cm à l’intérieur de la jambe droite et 5 cm à l’extérieur de la jambe gauche. La protection commence à 5 cm au maximum du bas de jambe et s’arrête à 20 cm au minimum au-dessus de l’entrejambe.

Type B : protection frontale identique au type A avec un retour supplémentaire de 5 cm à l’intérieur de la jambe gauche.

Type C : couvre chaque jambe sur 360°. La protection commence à 5 cm au maximum du bas de la jambe et s’arrête à 20 cm au minimum au-dessus de l’entrejambe sur la face avant et 50 cm au minimum en dessous de l’entrejambe sur la face arrière.

Les pantalons type A et B sont destinés aux travaux forestiers ordinaires réalisés par des bûcherons professionnels, formés et informés. Les pantalons type C sont préconisés pour des utilisations exceptionnelles (situations très dangereuses) mais également pour les professionnels n’ayant pas l’habitude de travailler avec une tronçonneuse comme les débutants par exemple.

EN 381-11 – Protection de la partie supérieure du corps pour les utilisateurs de scie à chaîne  

Cette partie de la norme fait référence aux vestes anti-coupure et aux manchettes de protection. Il existe qu’une seule classe de protection :

Classe 1 : vitesse de chaîne de 20 m/s
La surface de protection anti-coupure est strictement définie. Elle doit être placée sur la face avant des manches et doit couvrir au minimum 80% de la surface de la manche, et s’arrêter à moins de 70 mm du bas des manches.

EN 381-7 – Gants de protection contre les scies à chaîne
Nous vous invitons à découvrir cette partie de la norme dans notre récapitulatif des normes sur les gants de travail.

EN 381-9 – Guêtres de protection pour les utilisateurs de scie à chaîne
Cette partie de la norme concerne les guêtres de protection anti-coupure. Cet EPI est uniquement conçu pour un usage occasionnel, à porter obligatoirement au-dessus de chaussures de sécurité EN 20345. Là encore, il n’existe qu’une seule classe de protection :

Classe 1 : vitesse de chaîne de 20 m/s
Parce les chaussures de sécurité ont un embout de sécurité, il peut y avoir un écart entre la surface anti-coupure et la chaussure. Mais elle ne peut sous aucun prétexte dépasser une distance de 14 mm à partir du point d’extrémité avant de la chaussure. La hauteur minimale de la guêtre est de 200 mm et la distance guêtre-bas de la semelle ne peut pas excéder les 25 mm.

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